Des données quart-horaires au plan d'implantation
Nous commençons par votre consommation, pas par votre toiture. Combien prélevez-vous, et à quelles heures ? C'est ce qui détermine la puissance qui a du sens.
Ce que vous autoconsommez, vous l'économisez à votre prix d'achat. Ce que vous injectez n'en rapporte qu'une fraction. Dimensionner sur les mètres carrés est l'erreur la plus coûteuse de ce dossier.
L'orientation découle de la même analyse : sud pour le rendement le plus élevé par panneau, est-ouest pour une production plus étalée et plus de puissance sur la même toiture.
Ensuite la conception électrique, et ce que votre raccordement peut supporter.
Comment cela s'est passé chez quelques-uns de nos clients
- Valcke Industriebouw : 1,66 MWp, sud, Avasco Solar Speed 3.0 avec SMA Core 2
- Dematra : 1,2 MWp JA Solar, est-ouest, 7 × SMA Core 2 pour 770 kVA au total
- Top-Mix Recycling : 940 kVA d'onduleurs plus une cabine moyenne tension de 800 kVA
- Renson NOA Outdoor : télémétrie transmise directement à Fluvius
Ce qui arrive sur votre toiture
Notre cheval de bataille pour les grands projets. Chez Breydelham, on trouve encore du LG NEON2 d'une génération plus ancienne.
Le système suit la toiture : ESDEC Wave pour les toitures plates, Avasco Solar Speed 3.0 pour les orientations sud sur bac acier industriel, Flatfix là où une structure légère est nécessaire.
Nous travaillons avec SMA, d'un Core 1 jusqu'à 2 000 kVA sur un seul site. Un SMA Sunny Boy de 1999 tournait encore lors de notre contrôle en 2017.
Chaque installation est livrée avec un monitoring au niveau des onduleurs, pour qu'un string en défaut se remarque avant d'apparaître sur votre facture.
Tirés de notre propre liste de références
Des chiffres tirés d'installations en service aujourd'hui, pas d'une moyenne.
En savoir plus sur les panneaux solaires pour entreprises
Questions fréquentes
Votre question n'y figure pas ? Posez-la-nous directement.
Le photovoltaïque est-il fait pour mon entreprise ?
Le plus souvent oui, dès que vous reconnaissez au moins deux de ces points :
- plus de 1 000 m² de toiture ou de terrain d'un seul tenant sans ombre importante ;
- une consommation au-dessus de 100 000 kWh par an, surtout en journée ;
- un raccordement de 100 kVA ou plus, ou de la moyenne tension ;
- une couverture de toit qui tient encore au moins dix ans, ou qui sera de toute façon renouvelée ;
- une installation de dix ans ou plus dont vous ne connaissez pas le rendement réel.
Trois points ou plus ? Alors le calcul vaut la peine. L'étude de faisabilité le fait sur vos propres données quart-horaires.
Une installation photovoltaïque donne-t-elle droit à la déduction pour investissement majorée ?
En principe, oui : le photovoltaïque figure sur la liste des investissements énergétiques de la déduction thématique pour investissement. Mais VEKA ne délivre pas d'attestations pour l'instant et la mise en œuvre du régime reste incertaine. C'est pourquoi nous calculons votre business case sans cette déduction.
Vérifiez avec votre comptable si vous pouvez l'appliquer ; nous fournissons les données techniques de l'installation. L'état des lieux se trouve dans l'article sur la déduction pour investissement 2026.
Comment calculez-vous le temps de retour sur investissement ?
Sur vos propres données, pas sur une moyenne. Nous mettons douze mois de consommation quart-horaire en regard du profil de production attendu de la configuration proposée. Ce que vous autoconsommez, vous le comptez à votre prix d'achat ; ce que vous injectez, au tarif d'injection.
Cette différence représente généralement la moitié du business case.
Le tarif capacitaire (Fluvius, Flandre) évité n'est pas compté automatiquement : le photovoltaïque ne réduit votre pointe facturée que si votre pointe tombe en journée, et cette pointe facturée est la moyenne de vos pointes mensuelles des douze derniers mois, à 53,39 € par kW et par an en 2026.
En Wallonie s'y ajoutent les certificats verts pour les installations de plus de 10 kWc, même si les coefficients ont été réduits depuis le 1er avril 2026.
Et si ma toiture ne supporte pas les panneaux ?
Vous le saurez avant toute commande. Nous évaluons la composition de la toiture, le mode de fixation et la structure, et en cas de doute nous faisons réaliser une étude de stabilité par un bureau d'études.
Parfois un système de montage plus léger ou une autre répartition du lestage suffit, parfois une partie de la toiture reste inutilisée. Après la pose vient le contrôle par un organisme agréé selon le RGIE, avant la mise en service de l'installation.
J'ai déjà des panneaux solaires. Que pouvez-vous en faire ?
D'abord mesurer. Les installations de dix à quinze ans perdent du rendement à cause d'onduleurs en panne, de strings défectueux ou d'un monitoring jamais raccordé, le plus souvent sans que personne ne s'en aperçoive. Nous comparons le rendement réel avec ce que la configuration devrait produire.
Ensuite seulement la proposition : remplacer les onduleurs, étendre sur la partie libre de la toiture, ou tout reconstruire, y compris l'enlèvement et le recyclage des anciens panneaux. Une extension exige presque toujours une nouvelle demande auprès du gestionnaire de réseau.
Ma toiture d'entreprise contient de l'amiante. Peut-on y poser des panneaux solaires ?
Pas sur les plaques d'amiante elles-mêmes : elles doivent d'abord être enlevées, par une entreprise spécialisée disposant d'une attestation pour travaux simples. En Flandre, pour un bâtiment non chauffé comme un hangar ou un entrepôt, Fluvius paie 12 € par m² pour l'enlèvement, à condition de couvrir au moins 10 % de cette surface de nouveaux panneaux solaires. Nous posons ensuite les panneaux sur la nouvelle toiture.